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Naître en Suisse: que du bonheur !

jeudi, 29 novembre, 2012 - 11:27

Mieux vaut voir le jour en Suisse pour s'assurer un avenir heureux selon The Economist. L'Helvétie est le pays en tête de son classement des meilleurs pays où naître aujourd'hui. La Norvège, la Suède et le Danemark sont dans le Top 5, mais ceux de la zone Euro sont loin de briller. La France est rétrogradée en 26e position. 

Avoir ses enfants en Suisse serait le meilleur moyen de leur assurer une bonne qualité de vie et un avenir heureux. Du moins si l’on en croit la "Economist Intelligence Unit" (EIU), une division rattachée au magazine The Economist, qui a récemment publié un classement intitulé "Où naître en 2013".

La qualité de la vie de famille, les libertés politiques et l’espérance de vie sont autant de critères qui interviennent dans l’évaluation d’un pays, avec la situation économique comme facteur le plus déterminant. Le climat est aussi pris en compte, mais à part l’Australie qui arrive deuxième, ce sont plutôt les pays froids qui se font la part belle.

La Norvège, la Suède et le Danemark complètent le top 5 du classement. Ces petits pays sont souvent pris pour exemple en matière de lutte contre la pauvreté et de performances économiques.

Avec un gouvernement paritaire et une politique d’équité très moderne en Suède ainsi qu’une femme premier ministre au Danemark, ils se distinguent aussi par leur avance en matière d’égalité femme-homme, qui constitue un des onze critères de l’EIU pour la réalisation du classement.

La zone Euro à la traîne

Des 17 pays membres de la zone Euro, seul les Pays-Bas arrivent à se faire une place dans le top 10 en se plaçant 8e. L’Allemagne, première puissance économique européenne, n’arrive que 16e.

En dépit de leur climat ensoleillé, l’Italie, l’Espagne et le Portugal, maltraités par la crise, sont respectivement classés aux 21e, 28e et 30e rangs. A contrario, la pluvieuse Irlande, qui sort à peine de deux ans de récession, est bien mieux placée. Malgré un retard considérable en matière de droits des femmes et une économie encore fragile, elle atteint une honorable 12e place, juste derrière la Finlande.

La France, enfin, décidément bien secouée par The Economist qui la décrivait il y a quelques semaines comme une "bombe à retardement" pour l’Europe, n’arrive qu’en 26e position. De quoi lui faire regretter l’année 1988, où un classement similaire la plaçait deuxième. Mais l’Hexagone pourra au moins se vanter de faire mieux que le Royaume-Uni, qui, lui, se place 27e.
 




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