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Investir dans l’immobilier de luxe en Espagne, c’est maintenant

jeudi, 13 juin, 2013 - 14:13

La chute des prix de l'immobilier en Espagne attire les riches Européens, Russes et Sud-Américains. Avec un demi-million d'euros, ils peuvent désormais s'acheter leur château en Espagne. Une loi votée demain leur permettra, en prime, d'obtenir un permis de résidence. Qui dit mieux !
Repéré sur CincoDias

Ils achètent des maisons en bord de mer et des appartements huppés en centre ville: qui sont ces riches acquéreurs qui se font des châteaux en Espagne? Chinois, Qatari ou Brésiliens? Pas vraiment.

Pour tenter de relancer un marché immoblier en pleine déprime, fin 2012, le gouvernement espagnol a annoncé que les étrangers investissant dans la pierre se verraient accorder un permis de résidence temporaire. La mesure devrait être approuvée demain, vendredi 14 juin. Elle concerne les biens immobiliers d'une valeur supérieure à 500.000 euros.

Quelle part de marché cela représente-t-il? Qui achète et où? 

Seulement 2% des ventes dépassent le demi-million

En Espagne, en 2012, près de 550.000 personnes ont profité du plongeon des prix pour acheter un bien immobilier. Mais seulement à peine plus de 2%, soit 12.000 personnes l'ont payé plus d'un demi-million d'euros. Sur cette niche, un bien sur cinq a été vendu à des étrangers non résidents.

La majorité sont des Européens, mais on trouve aussi de nombreux Russes (11%) et des Sud-Américains. Les Chinois représentent pour l'instant un volume de transaction faible, mais avec un fort potentiel de développement. 

Bord de mer et centre-villes huppés ont la côte

Les localisations plébiscitées? L'indétrônable bord de mer, mais aussi les sites bien desservis par les transports, ou encore les grandes métropoles. Madrid, Barcelone et Valence ont la cote. La cité valencienne est privilégiée par les Suédois, les Français, les Norvégiens et les Suisses, qui y installent souvent leur deuxième ou troisième résidence.

Pour les acheteurs, le charme de la vie espagnole n'est pas le seul critère. Certains sont en quête de la "bonne affaire". L'immobilier de luxe a moins fortement souffert de la crise que le reste du marché: il reste une valeur refuge. Mais il n'est pas indemne. Les prix ont ainsi baissé en moyenne de 20% (soit une baisse deux fois moins importante que l'ensemble des biens immobiliers).

Un climat propice pour les touristes fortunés en quête d'une villégiature ibérique permanente.




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