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Le dessin de la semaine: espionnage, nouveau feuilleton

jeudi, 31 octobre, 2013 - 16:16

Ce mardi, le patron de la NSA américaine y est allé de sa révélation sur les pratiques d'espionnage transatlantiques: les interceptions de communications en Europe sont réalisées grâce aux services de renseignement européens. Un pavé dans la mare.

Pour ce nouveau "rebondissement" dans l'affaire de l'espionnage américain (qui apparaît être de plus en plus européen…), Myeurop plonge dans ses archives, et republie le dessin d'Hervé Pinel du 3 juillet 2013. 

L'indignation récente de la France face à l'ampleur des interceptions électroniques réalisées par l'Agence nationale de sécurité (NSA) américaine n'est en effet pas sans rappeler celle déjà manifestée cet été.

Suite à la révélation, début juillet, par le Guardian et le Spiegel, de l'espionnage massif mené par les Etats-Unis avec l'aide du Royaume-Uni, les dirigeants européens avaient alors poussé des cris d'orfraie.

Ce mardi 29 octobre, les explications du général Keith Alexander mettent en doute, une fois de plus, la sincérité de ces coups de sang successifs. Selon le patron de l'Agence nationale de sécurité, les interceptions de communications en Europe sont réalisées grâce à des données fournies par les services de renseignement européens, notamment français. 

Les informations récentes du Monde confirment cette version des faits: la direction des services extérieurs français, la DGSE, aurait réellement échangé des données avec les Etats-Unis. Difficile d'imaginer que le gouvernement ignorait la situation.




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