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L’Europe contre la pollution sonore

mardi, 25 avril, 2017 - 12:23

Quelque 100 millions d'Européens seraient touchés par la pollution sonore, notamment celle générée par le trafic routier. L'Agence européenne pour l'environnement s'est réunie lundi 24 avril afin de trouver des solutions.

La pollution sonore est la deuxième source de stress sur le continent européen, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Lundi 24 avril, l’Agence européenne pour l’environnement s’est réunie afin de cerner le problème et de trouver des solutions pour l’endiguer.

Selon l’Agence, le trafic routier est la principale cause de pollution sonore. Les millions de voitures, deux-roues et camions qui circulent sur les routes du continent exposent 100 millions d’Européens à des niveaux élevés. 32 millions de ces Européens seraient même des « victimes » de cette pollution sonore.

Le trafic ferroviaire créerait quant à lui une gène quotidienne pour 19 millions d’Européens. Suivent enfin les aéroports et les avions, ainsi que les zones industrielles.

Paris bien classée

Les autorités nationales doivent se conformer aux règles européennes en matière de nuisances sonores et s’assurer que celles-ci ne dépassent pas 55 décibels en journée et 50 la nuit. Au-delà de ces seuils, elles sont tenues de prendre des mesures correctrices. En vertu de la directive sur le bruit dans l’environnement, les Etats membres de l’Union européenne (UE) doivent également établir une cartographie précise de la pollution sonore.

L’Agence européenne pour l’environnement a fait des villes où le niveau sonore reste élevé la nuit sa priorité. La vielle de Paris est bien classée par l’Agence, tout comme Berlin et Stockholm, et au contraire de Sofia, Tallin ou Bucarest. Seuls 18% des Européens vivent dans un environnement considéré comme peu bruyant.


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