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Seize pays participeront au débat sur les consultations européennes

vendredi, 2 février, 2018 - 15:06

Emmanuel Macron a convaincu une majorité de ses partenaires d'organiser des débats démocratiques sur l'avenir de l'Europe. Certains pays ont pourtant renoncé, en raison de la complexité de la procédure de consultation.

C’était l’une de ses promesses de campagne. Emmanuel Macron a convaincu une majorité de ses partenaires d’organiser des débats démocratiques sur l’avenir de l’Europe. Ces consultations auront pour objectif de faire remonter des idées ou des propositions et devraient s’étaler du printemps à l’automne 2018.

Ces débats « non partisans » et « non idéologiques » auront pour thèmes les grands sujets du moment comme la défense, l’Europe qui protège, la politique migratoire, la formation. La société civile, les syndicats, les entreprises, les universités et les régions seront appelés à mobiliser.

Un exercice difficile

Seize pays ont accepté l’idée, mais elle n’a cependant pas déclenché un enthousiasme démesuré, du fait de la complexité de la procédure. Parmi les absents, on compte la Pologne et la Hongrie, mais aussi la Croatie, les Pays-Bas et l’Estonie. D’autres ne se sont pas encore exprimés, à l’instar du Danemark, de la Slovaquie et de la Slovénie.

Il ne s’agit pas pour les citoyens d’être demain les rédacteurs d’un nouveau traité européen mais, plus simplement, de nourrir la dynamique européenne des gouvernements sur l’avenir de l’Union.

Un groupe de travail, sous la houlette de la présidence bulgare, se réunit ce vendredi pour établir un calendrier et des modalités de travail. Viendra ensuite la délicate restitution des idées et leur remontée jusqu’aux dirigeants européens, qui s’en empareront lors du conseil européen de décembre prochain.


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