Le nouveau premier ministre roumain, Mihai Razvan Ungureanu, a obtenu ce matin la confiance du Parlement. Celui qui était jusque-là responsable des services de renseignements extérieurs du pays, maintiendra une politique d'austérité avec pour objectif l'adoption de l'euro en 2015. Analyse de la situation politique dans ce pays par une contributrice roumaine de Myeurop.
A Davos, la chancelière allemande a réaffirmé sa vision d'une Europe fédérale. En France, les candidats à la présidentielle ne s'intéressent guère à l'avenir de l'Union.
La frontière entre réel et virtuel s'estompe. Des entreprises en jouent et tentent d'en tirer profit. KLM offre de choisir son compagnon de voyage, une chaîne d'ameublement réserve ses parkings à ses fans Facebook... Que deviennent la tolérance et la diversité dans un monde formaté par nos contacts sur les médias sociaux ?
Entre une Allemagne confite en orthodoxie monétaire et une France obsédée par sa souveraineté, les compromis sont forcément minimalistes. Pour favoriser un sursaut européen, d'autres partenariats sont souhaitables.
Même les partisans de "plus d'Europe" ont du mal à accepter que leur pays transfère à l'Europe une partie de leur souveraineté. On peut les comprendre car l'Europe n'est pas démocratique. Une solution ? Elargir la souveraineté de tous (les pays) à tous (l'Europe).
Billet d'humeur de notre correspondante à Athènes, Effy Tselikas, sur la couverture de l'actualité grecque depuis le début de la descente aux enfers de son pays. La "crise grecque" fait la Une, mais l'emballement médiatique ne fait qu'amplifier les stéréotypes et autres poncifs sur la Grèce, accusée de tous les maux. Une information formatée pour des directs permanents standardisés.
"Voulez-vous que l'on vous pende ?" s'apprête-t-on à demander aux Grecs. C'est avant de les condamner à une austérité insupportable qu'on aurait du les consulter. L'Europe continue de marcher sur la tête.
La réforme des institutions européennes n'est pas au programme du plan de sauvetage de l'euro annoncé pour mercredi. Quelque soit le nombre de milliards mobilisés, cette absence d'Europe politique ne permet pas de mettre fin à la crise, estime Bernard Barthalay, président de "Puissance Europe".
Engluée dans sa crise de la dette, incapable de surmonter les égoïsmes nationaux et de sauver le soldat grec, menacé de crise systémique, le Vieux Continent en est réduit à accepter l'aumône des nouveaux dragons de l'économie mondiale, Chine et Inde en tête. Un pied de nez de l'Histoire, reflet de la nouvelle donne économique mondiale et du déclin européen.
En Allemagne, le scepticisme est de mise concernant la version officielle du 11 septembre. Même une personnalité d'envergure comme Andreas Von Bulow, que nous avons interrogé, suggère que le gouvernement Bush pourrait être derrière ces attentats.
Rassurer, encore une fois. Une fois pour toute, sauver la zone euro ? La France et l’Allemagne sont parvenues à un accord sur un nouveau plan de sauvetage de la Grèce avant un sommet crucial pour l’avenir de l’Europe. Mais son contenu, qui reste mystérieux, ne devrait permettre que de parer au plus pressé. Échec interdit, mais pour combien de temps ?
En pleine Coupe du Monde de Football Féminin, les préjugés sont encore bien présents à l’encontre de ces athlètes féminines de haut niveau à qui l'on impose des humiliants "tests de féminité"!
Toujours plus d’économies, toujours moins de protections sociales. Les recommandations de la Commission européenne aux pays de l'Union sur les mesures à prendre pour stimuler la croissance sont encore les mêmes. Sourde aux grondements sociaux, elle ne fait qu'entretenir l'euroscepticisme.
Les dirigeants européens paient le prix des plans de rigueur et multiplient les revers électoraux. Mais les victoires de leurs adversaires sont en trompe-l'oeil : les électeurs désertent les urnes, comme hier au Portugal. Certains cèdent aux sirènes populistes, d'autres sont vraiment indignés et veulent une démocratie plus réelle.
Jean-Claude Junker propose la création d'une agence internationale chargée de la privatisation des entreprises publiques grecques. Un véritable déni de démocratie à l'encontre d'Athènes qui ne peut qu'attiser le ressentiment des Grecs à l'encontre de l'Union européenne.
Eurodéputée socialiste française du Sud-Est, Sylvie Guillaume réagit au sommet entre Silvio Berlusconi et Nicolas Sarkozy qui s'est tenu hier à Rome. Elle dénonce une réunion "grotesque" et un refus de "bâtir des solutions européennes" de deux dirigeants aux accents populistes.
Silvio Berlusconi et Nicolas Sarkozy se sont rabibochés sur le dos de la libre circulation en Europe. Ils souhaitent une ouverture des frontières en pointillés. En cas d'afflux d'immigrants, elles pourront être fermées. Un principe fondateur de l'Union européenne est ainsi remis en cause.
De la Révolution de Jasmin à la remise en cause de Schengen, chronologie interactive d'une phobie européenne.
L'article de myeurop sur le programme économique du Front National a suscité un débat virulent et passionné. Nous envisageons de le prolonger dans les prochaines semaines avec la participation d'internautes par une réflexion sur les dégâts de la mondialisation.
La France et l'Italie se sont mis d'accord pour ne pas régler le contentieux qui les oppose sur le sort des 28 500 migrants de Lampedusa. Dans l'immédiat, le ministre de l'Intérieur va pouvoir se consacrer à sa nouvelle marotte: la lutte contre l'immigration légale, pour tenter de séduire les électeurs du FN. Quant aux chiffres, il s'en arrange.
En pervertissant la démocratie de son pays en utilisant une majorité de députés aux ordres pour tenter de changer la loi afin d'éviter, pour la dixième fois, le glaive de la Justice, Silvio Berlusconi ridiculise son pays sur la scène internationale et par ricochet, le modèle démocratique européen. Basta!
Le contraste entre la pauvreté du débat politique en France, focalisé sur des consignes de vote dont les électeurs n'ont que faire, et la richesse du débat en Allemagne lors des élections régionales partielles est saisissant. Outre-Rhin, les élections de dimanche ont porté sur des enjeux de société majeurs comme le nucléaire.
L'Union européenne est la cible de toutes les critiques pour sa passivité face à Kadhafi. Une "honte" pour Martine Aubry alors que Guy Verhofstadt est "dégoûté". Mais que peut faire l'Europe? Rien. Le sort des insurgés libyens va se jouer dans les prochaines heures. Hier soir à l'ONU, le conseil de sécurité a voté un une résolutionautorisant le recours à la force contre le régime de Kadhafi, soutenue par l'UE.
Les nuages radioactifs ne s'arrêtent pas aux frontières, contrairement aux dispositifs d'urgence en cas d'accident nucléaire. L'absence de plan au niveau européen pour coordonner les mesures à prendre est consternante. Reste à espérer que la catastrophe de Fukushima va pousser les gouvernements et Bruxelles à mettre fin à ce "chacun pour soi, les radiations pour tous".
Les dirigeants européens ont pratiquement tous rencontré le Colonel Kadhafi avant qu'il ne soit officiellement persona non grata. Interpellée sur ces rapports dérangeants, la chef de la dipomatie de l'UE Catherine Ashton a défendu des chefs d'Etat qui n'auraient fait que leur devoir. Certes, mais de là à s’adonner à tant d’effusions…
Après les discours anxiogènes du ministre italien de l’Intérieur et les craintes émises par le président de la République, la diplomatie française, par l’intermédiaire de son ministre des affaires européennes, Laurent Wauquiez, en a rajouté aujourd’hui une louche.
Les grèves générales contre la cure d'austérité imposée par le gouvernement socialiste pour répondre aux exigences de l'UE, de la BCE et du FMI, se multiplient en Grèce. La dernière en date, cette semaine, a été particulièrement violente. Mais face à une misère grandissante et des syndicats incapables de répondre à la colère, cette violence va s'amplifier, estime la correspondante de MyEurop à Athènes.
Les eurodéputés socialistes (PSE) se sont associés cette semaine aux conservateurs (PPE) pour bloquer une résolution de soutien à la Tunisie démocratique à la consternation des libéraux et démocrates, des Verts, de la GUE (gauche non socialiste).
Le succès espéré de la « révolution de jasmin » peut être le prélude d’une tornade démocratique permettant aux peuples du Maghreb, du Proche-Orient et d’Afrique de prendre en main leur destin. L’Europe ne semble pas avoir pris la mesure de cette fantastique opportunité qui se dessine pour elle.
Les pays européens – la France plus que tout autre – se gardent bien de s’insurger contre la repression en Tunisie. Pour éviter l’islamisme, ils se passent volontiers de démocratie. Sans compter tous ces hommes de pouvoir “taginés” dans des palaces…
Le Port Talbot Magnet, gazette locale en ligne de la ville du sud galloise de Port Talbot, propose un nouveau moyen de soutenir la presse locale: gr...