Scandale à Budapest. Viktor Orban met sous tutelle du régime les buralistes hongrois. A partir du 1er juillet, ils seront remplacés par des boutiques d’État pour le plus grand profit des amis du pouvoir.
Plus que les Juifs, ce sont les Roms qui semblent faire les frais d'un fort racisme de la part de la population en Hongrie. Les remarques xénophobes à leur encontre sont devenues monnaie courante, et l'extrême-droite les a dans sa ligne de mire. Troisième partie du reportage de Corentin Léotard sur l'antisémitisme à la Hongroise.
Les Juifs ne se sentent plus en sécurité en Hongrie. Ont-ils vraiment des raisons de s'inquiéter ? Première partie du reportage de Corentin Léotard sur l'antisémitisme à la Hongroise.
Rien ne va plus entre la Hongrie et la Slovaquie. Les Hongrois de Slovaquie sont déchus de leur citoyenneté slovaque s'il obtiennent la citoyenneté hongroise. Les rancœurs du passé exacerbent les antagonismes entre Bratislava et Budapest. L'Europe assiste, impuissante, à cette guerre des nationalismes de part et d'autre du Danube.
1989: la Hongrie semble être le pays de l'Est le mieux armé pour affronter la transition vers le capitalisme. 2012: l'UE condamne les lois liberticides du gouvernement conservateur de Viktor Orban et le pays est au bord de la faillite. La Hongrie rêve d'une grandeur disparue et se replie sur elle-même. Retour sur un "gâchis". De notre envoyé spécial à Budapest.
Le Premier ministre hongrois Viktor Orban défendait mercredi la politique de son gouvernement devant le Parlement européen. Les trois procédures d'infraction lancées par la Commission européenne à l'encontre de Budapest ont déjà rendu le leader nationaliste plus conciliant. En jeu, l'aide économique de l'UE et du FMI dont la Hongrie a désespérément besoin. De notre envoyé spécial à Budapest.
Le 11 janvier, Bruxelles a, enfin, lancé un ultimatum à la Hongrie sur ses dernières lois liberticides. Trop tard ? Rencontre avec Dániel Fehér, du parti d'opposition LMP, qui nous livre son point de vue sur la situation de la Hongrie.
Le gouvernement conservateur du premier ministre hongrois Viktor Orban n'en finit pas de défrayer la chronique. Après s'être attaqué à la liberté de la presse, aux populations Roms et au système démocratique de son pays, le parti majoritaire, le Fidesz, s'en prend désormais aux plus démunis.
La Hongrie donne un tour de vis à sa politique anti-SDF. Les sans-abris "récidivistes" sont désormais passibles de deux mois de travail forcé en prison. Ou de 480 euros d'amende: soit davantage que le salaire mensuel moyen.
Le gouvernement hongrois veut remettre les allocataires de prestations sociales au travail. Des policiers pourraient surveiller ces salariés regroupés dans des camps et affectés à de gros projets d’infrastructure. Principale cible de ce programme : les Roms dont le taux de chômage avoisine les 50 %.
La nouvelle constitution hongroise a été adoptée ce lundi par le Parlement hongrois. La famille est remise au centre de la société, dont le christianisme est considéré comme un élément fondateur. Un véritable "putsch" constitutionnel pour l'opposition.
Plus de 30 000 personnes ont défilé hier dans les rues de Budapest pour protester contre la loi média du gouvernement Orban. Même amendée sous la pression de l'UE, elle est toujours jugée liberticide. Et la contestation monte de plus en plus en Hongrie contre ce gouvernement jugé autoritaire.
Après de longues négociations et de multiples rebondissements, Budapest et Bruxelles sont parvenus à un accord pour mettre la loi hongroise sur les médias en conformité avec le droit européen. Néanmoins, la Hongrie doit encore faire des efforts pour atteindre les standards européens en termes de liberté de la presse.
Fort d'une majorité écrasante au Parlement, le chef du gouvernement hongrois pensait pouvoir mettre sous contrôle les médias en toute impunité. C'était sans compter sur la mobilisation des journalistes relayée par les organisations internationales. A tel point que l'UE a été finalement obligée de le rappeler à l'ordre démocratique. Récit et analyse d'un long bras de fer qui devrait contraindre Viktor Orban à lâcher du lest.
La Hongrie rejette les critiques contre sa très controversée loi sur les médias, et s'en prend tout particulièrement à la France. Viktor Orban assure que sa loi sera modifiée si l'UE le réclame. Et surtout si les autres pays européens modifient la leur.
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