Au lendemain des violentes manifestations d'Athènes, des Grecs vivant à Paris témoignent de leur inquiétude. Certains veulent croire à un renouveau de la Grèce débarrassée d'une classe politique discréditée. D'autres souffrent pour leur pays humilié. Verbatim.
Il ne fait pas bon étudier hors de son pays. Après la Belgique puis la France et sa circulaire Guéant, c’est au tour des Pays-Bas de ne plus vouloir payer les études des étudiants allemands. Amsterdam présente la facture à son voisin.
Pour le Premier ministre portugais le salut est dans l’émigration. Pedro Passos Coelho recommande aux professeurs sans emploi... d’aller voir en Angola ou au Brésil si l'herbe est plus verte.
Un grand nombre de municipalités lourdement endettées ont abandonné leur école aux Églises ces derniers mois, faute de subventions suffisantes de l'Etat, notamment. De sont côté, le gouvernement de Viktor Orban prépare une loi sur l'éducation, réactionnaire, autoritaire et cléricale qui devrait entrer en vigueur à la rentrée 2012.
La "circulaire Guéant", signée le 31 mai, restreint l'accès au travail des étudiants étrangers en France. Après six ans d'études à Paris, et diplôme en poche, Victoria avait trouvé un emploi. Las, il lui reste moins de trois semaines pour quitter le territoire français. Portrait.
La France a décidé de limiter le nombre d'étudiants étrangers et leur interdire de rester en France quand ils sont diplômés. Une aubaine pour l’Allemagne qui doit faire face à sa pénurie de main d’œuvre qualifiée. Résultat immédiat: diplômes français en poche, ces étudiants sont particulièrement bienvenus outre-Rhin.
Se loger pendant la durée des études est un cauchemar pour de nombreux étudiants européens... et leurs parents. Les loyers pour une chambre exigüe atteignent des sommets stratosphériques... Du kot transfrontalier au couch surfing, en passant par le logement transgénérationnel, l'internationale de la débrouille et de l'inventivité est en marche.
En dépit d’une progression du nombre de diplômés de l’enseignement supérieur depuis 10 ans, l’Europe reste à la traine. Un lourd handicap pour la recherche et l'innovation par rapport à ses principaux concurrents, Etats-Unis et Japon en tête…
Les étudiants européens sont de grands voyageurs…en Europe. Nombreux sont ceux qui poursuivent leurs études hors de leur pays, mais sur le même continent. À l'inverse, les non-Européens sont de plus en plus nombreux aller voir ailleurs. Pour les Chinois, c'est l'Australie ou les États-Unis.
La France lance son "initiative d’excellence" pour l'Université financée par le "grand emprunt". Paris devrait cependant méditer l’exemple allemand. En renforçant son enseignement et sa recherche, Berlin a formé de nombreux surdiplômés, mais ils sont souvent au chômage.
Nouvelle année record pour Erasmus qui a vu le nombre de ses participants augmenter de plus de 7% en 2009-2010. Le programme de mobilité étudiante est aujourd'hui victime de son succès: toujours plus d’étudiants mais pas de fonds supplémentaires et le montant des bourses chute.
Trop cher! La liberté laissée aux universités britanniques d’imposer jusqu’à 9000£ de frais annuels d’inscription est dissuasive pour les étudiants. Le ministre de l'Education lui même craint que les amphis se vident à la rentrée 2012. Il en est réduit à proposer de donner des iPad ou des ordinateurs pour attirer les étudiants.
Le gouvernement britannique veut diminuer de 25 % le nombre de visas accordés aux étudiants étrangers. Cette mesure prise au nom de la lutte contre l’immigration est un sérieux handicap pour les universités d’outre-Manche.
Alors que le nombre de seniors fréquentant les universités ne cesse de croître en Allemagne, le pays envisage de prendre des mesures pour limiter leur accès aux amphis afin de désamorcer un éventuel conflit intergénérationnel. Une menace prise également au sérieux en France où se multiplient des universités dédiées aux plus de 55 ans…
Après un premier round il y a trois ans, l’Allemagne devrait d’ici un an couronner de nouvelles Universités d’élite dotées de généreuses subventions. Objectif: renforcer la "compétitivité internationale" des facs d’Outre-Rhin et séduire les meilleurs étudiants européens.
La crise économique et la lutte contre les déficits budgétaires contraignent la plupart des universités européennes à se serrer la ceinture. A l’exception notable des facs françaises et allemandes.
Créée en 1999 par les Français et les Allemands, l’Université franco-allemande (UFA) accueille, onze ans plus tard, 4 700 étudiants contre 1 400 lors de son ouverture.
La France veut privilégier les facs "d'excellence" financées par le grand emprunt. Nombreux sont ceux qui dénoncent une "université à deux vitesses". L'Allemagne l'a fait sans état d'âme à coup de milliards pour attirer les cerveaux de la planète. Reportage.
Depuis cinq ans, l’université de Sarrebruck propose aux enfants de 8 à 14 ans de faire leurs premiers pas à la fac. L'initiative a fait, depuis, école et rencontre un succès croissant. Reportage.
De plus en plus de candidats à l’expatriation universitaire optent pour les pays d’Europe centrale et orientale. Leurs atouts ? Des études bon marché, des programmes de qualité et qui plus est en anglais, des partenariats avec les meilleures universités européennes et américaines.
L’Union européenne veut accroître les cursus étudiants hors de leur pays d’origine. Mais à l’heure de la rigueur budgétaire, les pays d’accueil commencent à s’interroger : est-ce une priorité de financer la formation de jeunes Européens qui n’ont pas vocation à rester chez eux une fois leur diplôme obtenu ?
La Cour de justice de l’Union européenne vient de légaliser la remise en cause par la Belgique et l’Autriche du principe de la mobilité des étudiants de médecine en Europe.
Le Port Talbot Magnet, gazette locale en ligne de la ville du sud galloise de Port Talbot, propose un nouveau moyen de soutenir la presse locale: gr...