Le cauchemar de la dette grecque a commencé il y a un an et demi quand le chef du gouvernement socialiste, George Papandreou annonce que son prédécesseur lui a laissé une ardoise colossale de 300 milliards d'euros. La Grèce n'en finit plus, dés lors, de tomber de Charybde en Scylla.

Les plan de sauvetage de l'Union européenne et du FMI se su de succédent. le dernier "plan de sauvetage" du 21 février 2012 prévoit, en contrepartie de mesures d'austérité draconiennes , une aide de 130 milliards d'euros. Par ailleurs, les banques ont accepté une décote de 53,5% de la valeur initiale des obligations grecques qu'elles détenaient, ce qui correspond à l'effacement de 107 milliards de dette.

L'économie est en récession et les Grecs sont exsangues. Ils manifestent leur colère et leur désespérance. Le chômage touche 21% de la population active, avec un pourcentage dépassant les 50 % pour les diplômés.

Le gouvernement du socialiste George Papandreou a été emporté par la crise en décembre 2011, remplacé par un gouvernement imposé par les créanciers du pays. Il gère la crise en tentant d'appliquer les décisions imposées par Bruxelles. Quant aux Grecs, ils désespèrent.