Les Romains vont élire leur nouveau maire dimanche. Les trois candidats promettent de rénover une ville délabrée. De belles paroles pour des électeurs qui ne croient plus aux promesses. Reportage.
Avec la crise, bon nombre d'Italiens ne peuvent plus payer leurs loyers. Comme dans les années 70, les occupations des appartements vides se multiplient. Enquête à Rome.
Condamné en appel à quatre ans de prison et cinq ans d’inéligibilité, le Cavaliere va se pourvoir en cassation. Une solution qui lui permet de ne pas être politiquement mort. Seul souci: le Mouvement 5 stelle demande son inéligibilité immédiate.
Malgré les injures racistes les plus abjectes, Cécile Kyenge, ministre chargée de l'intégration italienne ne veut pas céder: "femme noire" et fière de l'être, elle veut imposer le droit du sol dans un pays où la nationalité s'obtient par le droit du sang. Portrait.
Alors que l’exécutif d’unité nationale formé par le démocrate Enrico Letta prêtait serment, un homme en proie au désespoir a tiré sur les carabiniers en service devant la présidence du Conseil. Un geste fou qui reflète le climat qui règne en Italie depuis plusieurs mois.
Malgré des divergences fondamentales, droite et gauche seraient sur le point de former un gouvernement de coalition. Placé sous la houlette du démocrate Enrico Letta, il devrait obtenir la confiance lundi prochain. Sa durée de vie serait des plus limitée.
Après deux mois d’incertitude, le chef de l’Etat Giorgio Napolitano, tout juste reconduit dans ses fonctions à 88 ans, vient de charger Enrico Letta de former le gouvernement. Ce numéro deux du Parti démocrate âgé de 46 ans va devoir constituer un cabinet de coalition avec la droite berlusconienne
Incapables de trouver un accord pour élire un nouveau chef de l’Etat, la droite berlusconienne et la gauche ont supplié Giorgio Napolitano. Le président de la république sortant a été réélu. Cette mascarade électorale a fait exploser la gauche et ridiculisé Beppe Grillo dans sa tentative de "marcher sur Rome".
Après l'échec de Pierluigi Bersani pour former un gouvernement c'est toujours l'impasse politique en Italie. Une victoire à la Pyrrhus pour Beppe Grillo qui se refuse à toute alliance avec les partis corrompus? Ses troupes renâclent par peur des conséquences pour leur pays redevenu le maillon faible de la zone euro.
L’Italie est toujours sans gouvernement. Le mouvement de Beppe Grillo se refuse à tout compromis avec une classe politique dont il a juré la perte. Et à gauche, rien ne va plus pour son leader, Bersani. Quant à la droite, elle est aussi bien mal en point. Silvio Berlusconi s’est réfugié à l’hôpital pour éviter ses procès.
Le cardinal argentin Jorge Maria Bergoglio vient d'être élu au trône de Saint Pierre sous le nom de François 1er. L'archevêque de Buenos Aires est un jésuite connu pour sa rigueur et sa proximité avec les deshérités. On peut compter sur lui pour remettre de l'ordre dans une Eglise catholique secouée par de nombreux scandales.
Sans pape et sans premier ministre, les Italiens sont perdus. Pour sortir de cette double crise, le président de la République pourrait nommer un gouvernement hybride de technocrates et de politiques. Au Vatican, les cardinaux vont entrer le mardi 12 mars en conclave pour élire un pape avant Pâques.
La situation semble ingérable au lendemain des élections générales, aucune coalition n’ayant obtenu la majorité au Sénat qui a un pouvoir de blocage politique. Pour sortir de l'impasse, la droite berlusconienne propose un deal à l'italienne: une présidence de la république de droite contre une présidence du Conseil de gauche.
Le "Mouvement 5 étoiles" du comique italien Beppe Grillo pourrait obtenir jusquà 25% des suffrages selon un sondage secret Gallup aux législatives de dimanche et lundi prochains. Avec un tel score l'Italie risque d'être de nouveau ingouvernable. Cela replongerait la péninsule dans l'instabilité politique et réduirait rapidement à néant les efforts demandés aux Italiens par Mario Monti pour sauver le pays.
L'abdication de Benoît XVI à près de 86 ans invite à se poser la question de l'âge des dirigeants politique en Europe. Qu'ils soient chefs de gouvernement, importants ministres ou maires de grandes villes, les seniors sont très dominant au sud de l'Europe. Plus on monte vers le nord, plus le personnel rajeunit.
Pendant huit ans, Luigi Crespi a été le "spin docteur" de Silvio Berlusconi. Aujourd’hui le Jacques Séguéla italien estime que le Cavaliere, avec qui il a coupé les ponts, fait toujours rêver les Italiens. D’où sa fulgurante remontée dans les sondages. Interview et explications.
Trente trois ans après le crash d’un DC-9 civil à Ustica en Sicile, l’Etat italien vient d'être condamné à indemniser les 81 victimes. Un missile qui aurait été tiré par erreur par un avion de chasse français venant de Corse. Les victimes et la presse italienne demandent à François Hollande de dire la vérité.
Reportage à Naples un mois avant les élections générales. Une ville comme un pays en état de choc après la cure d'austérité drastique de Mario Monti. Bon nombre de Napolitains se disent prêts à voter de nouveau pour Silvio Berlusconi. Faute de mieux et par refus de la misère omniprésente dans les rues de la capitale du sud de l'Italie.
En Italie, presse et politique font tellement bon ménage que l'on ne compte plus les journalistes se présentant aux élections. Des relations consanguines amplifiées par la crise de la presse.
L'actuel président du Conseil a accepté de chapeauter une liste présentée par les centristes aux législatives du 25 février prochain. Sur le papier, il a peu de chances d’être élu, mais il escompte susciter un mouvement de ralliement venu aussi bien de la droite berlusconienne que de la gauche de Pierluigi Bersani.
C'est une première mondiale. Quatre banques dont la suisse UBS et l’américaine JP Morgan ont été condamnées aujourd'hui en Italie pour avoir trompé la mairie de Milan en dissimulant les risques liés à l’émission de produits dérivés toxiques.
François Hollande comme Angela Merkel et les marchés financiers souhaitent que Mario Monti rempile à la tête du gouvernement italien. Face à la gauche, "Super Mario" a un atout maître: comme De Gaulle en 1958, il se veut et il est considéré comme le recours pour sauver le pays.
Après l'annonce par Berlusconi d'être pour la sixième fois candidat pour diriger le gouvernement, Mario Monti a pris de court le Cavaliere en démissionnant de la présidence du Conseil italien. Heureusement pour l'Italie, Berlusconi n'a, cette fois, vraiment plus la cote. Mais attention, comme Sarkozy, c'est un redoutable adversaire en campagne électorale.
Les Italiens exorcisent la crise économique. Ils sont possédés du démon et font appel à des exorcistes pour en être libérés. L'Eglise a bien du mal à répondre aux demandes de libération du diable. Vade retro !
Comme à l’UMP, c’est la guerre en Italie au sein du parti démocrate entre les deux candidats restant en lice pour le second tour des primaires. Avec en ligne de mire la Présidence du Conseil. La justice est saisie avant même le vote dimanche des Italiens écœurés par ce mauvais film.
La gauche italienne a voté hier pour désigner son prétendant à la tête du gouvernement. Un scrutin ouvert aux sympathisants. Le chef du Parti démocrate, Pier Luigi Bersani est arrivé en tête avec 44,9% suivi du jeune maire de Florence, Matteo Renzi, étoile montante du PD, avec 35,5%. Second tour le 2 décembre.
Il y a un an, Mario Monti prenait le gouvernail de l'Italie menacée de naufrage. Super Mario a redressé le cap, mais en ce jour de mobilisation syndicale en Europe contre l'austérité, l'homme à la barre de l'Italie doit faire face à un rejet de sa politique de rigueur. Mais il dispose pourtant d'un réel capital sympathie.
Fort de sa victoire aux élections régionales en Sicile dimanche, le comique Beppe Grillo et son mouvement "5 étoiles" profite du rejet des partis politiques de droite comme de gauche. Une première étape avant de conquérir Rome aux législatives d'avril? Reportage en Sicile.
Silvio Berlusconi est tombé comme Al Capone. Il est condamné pour fraude fiscale "massive" à quatre ans de prison ferme et interdit d'exercice public pendant trois ans. Mais l'ex-chef du gouvernement italien n'ira pas derrière les barreaux. Pourvoi et prescription lui éviteront cette humiliation. Cette sentence marque néanmoins la fin de deux décennies de pitreries berlusconniennes et de scandales à répétition qui ont ridiculisé l'Italie.
La polémique bat son plein en Italie après la condamnation à six ans de prison ferme des experts de la commission "Grands risques". Ceux qui n'avaient pas vu venir le tremblement de terre de l'Aquila. Une peine très lourde pour sanctionner ce que le juge Billi qualifie de "légèreté"